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Notre histoire

Festival d’Opéra Baroque de Beaune

Bienvenue dans l’épopée du Festival international d’opéra baroque de Beaune, une histoire qui prend racine en 1983, portée par la passion d’Anne Blanchard et Kader Hassissi et la volonté de faire redécouvrir le répertoire lyrique baroque avec l’authenticité des instruments d’époque.

Depuis plus de 40 années, le Festival de Beaune s’est solidement ancré en tant qu’institution culturelle majeure, magnifiant les chefs-d’œuvre de la musique ancienne dans des lieux emblématiques tels que les Hospices Civils et la Basilique Notre Dame, au cœur de la Bourgogne.

Depuis ses débuts, le Festival a programmé une centaine d’opéras baroques, des oratorios, des récitals et des concerts symphoniques. Axé sur l’opéra baroque européen, il a contribué artistiquement à la renaissance d’œuvres majeures de compositeurs tels que Haendel, Jommelli, Porpora, Traetta, Cavalli, Rameau, Destouches, Marin Marais et bien d’autres. Chaque année, ce rendez-vous tant attendu devient le théâtre de soirées mémorables, réunissant à la fois des chefs de renommée mondiale et de jeunes talents émergents, aussi bien du côté des chefs que des voix. C’est sur cette scène particulière que des mélodies intemporelles retrouvent leur éclat originel.

Ces instants magiques attirent les mélomanes et ouvrent les portes à un public de plus en plus diversifié. L’enthousiasme et la fidélité du public ont propulsé le festival au rang d’événement incontournable, reconnu et honoré, occupant désormais une place privilégiée dans le monde de l’Opéra.


L’histoire du Festival de Beaune

Un engagement auprès des jeunes talents

Depuis 1983, le Festival de Beaune s’engage de manière novatrice dans la redécouverte du répertoire lyrique baroque avec des instruments d’époque.

Axé sur l’excellence des productions, la recréation et la diffusion d’œuvres inédites, le festival adopte une approche inclusive en invitant des chefs de renom et des jeunes talents. Il repère également des voix prometteuses lors d’auditions en France et en Europe. En favorisant la production et la coproduction avec un réseau de diffusion européen, le festival enregistre plus de 20 événements, contribuant ainsi à la « révolution du mouvement baroque » et élargissant son impact auprès d’un nouveau public en France et en Europe. Considéré comme le festival lyrique européen de référence du répertoire baroque, il a été qualifié de « Salzbourg du Baroque » par le magazine Diapason.

En offrant à de jeunes chefs talentueux (Christophe Rousset, Paul McCreesh, Rinaldo Alessandrini, Fabio Biondi, Ottavio Dantone, Emmanuelle Haïm, Jérémie Rhorer, Raphaël Pichon, …) la possibilité de diriger leurs premiers opéras dans le cadre d’une résidence de trois ans, le Festival, à l’instigation d’Anne Blanchard, a durablement participé à leur promotion et à leur notoriété.

Le Festival a, dans le même temps, révélé de nombreuses jeunes voix qui chantent aujourd’hui sur les plus grandes scènes européennes. Parmi les plus marquantes : Sara Mingardo, Laura Polverelli, Andreas Scholl, Brian Asawa, Annick Massis, Véronique Gens, Raffaella Milanesi, Renata Pokupic, Ann Hallenberg, Paul-Antoine Bénos-Djian, Anthea Pichanick, Teodora Gheorghiu, Lawrence Zazzo, David DQ Lee, Christophe Dumaux, Sandrine Piau, Cyril Auvity, Gaëlle Arquez, Marita Solberg, Andreas Wolf, Delphine Galou, Max Emmanuel Cencic, Malin Hartelius, Luigi De Donato, Karina Gauvin…

Le répertoire baroque européen

En mettant l’accent sur l’opéra baroque européen, et plus particulièrement l’opera seria italien des XVIIe et XVIIIe siècles, le Festival a grandement favorisé la renaissance des opéras et oratorios de Haendel en France et révélé au public des chaînons manquants de l’histoire de la musique.

Il a notamment redonné vie aux opéras de : Haendel : Partenope (2005, Dir. Antonio Florio), Alessandro (2010, Dir. Eduardo Lopez-Banzo), Agrippina (2012), Orlando (2013, Dir. René Jacobs), Teseo (2014, Dir. Federico Maria Sardelli) et Ottone (2017 Dir. George Petrou ; de Jommelli : Semiramide (2011, Dir. Stefano Montanari) et Il Trionfo della Divina Giustizia (2015, dir. Thibault Noally) ; de Traetta : I Strali d’Amore (2001, Dir. Gabriel Garrido), de Conti : Don Quichotte (2005, dir. René Jacobs ; de Vivaldi : La Senna Festeggiante (2001), L’Olimpiade (2002), Dir. Rinaldo Alessandrini, Tito Manlio (2006, Dir. Ottavio Dantone), Orlando Furioso (2011, Dir. Jean-Christophe Spinosi), Orlando version 1714 (2012, Dir. Federico Maria Sardelli), L’Incoronazione di Dario (2013, Dir. Ottavio Dantone) Tamerlano (2016, Dir. Thibault Noally) ; de Pergolèse : L’Olimpiade (2003), Il Flaminio (2004) et Adriano in Siria (2008) Dir. Ottavio Dantone, Septem Verba (2012, Dir. René Jacobs). Le Festival a contribué à la redécouverte de rares tragédies lyriques françaises de Lully : Persée (2001, Dir. Christophe Rousset), Bellérophon (2010, Dir. Christophe Rousset), Phaëton (2012, Dir. Christophe Rousset), Amadis (2013), Armide (2015) et Alceste (2017, Dir. Christophe Rousset) ; de Rameau : Hippolyte et Aricie (1997, Dir. Marc Minkowski et version 1757 en 2012, Dir. Raphaël Pichon), Zoroastre (1998, Dir. William Christie) et (2016 dir. Raphaël Pichon), Pygmalion (2010, Dir. William Christie), Dardanus version 1744 (2011, Dir. Raphaël Pichon), Zaïs (2014, Dir. Christophe Rousset) ; de Destouches : Callirhoé (2005) et de Marin Marais : Sémélé (2006) dirigés par Hervé Niquet.

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