Gluck – Orphée & Eurydice – Paul Agnew
En cas de conditions météorologiques défavorables, repli à la Basilique Notre-Dame.
Après Iphigénie en Tauride, en 2006, nous reprenons le cycle Gluck sur instruments d’époque avec le fameux Orphée et Eurydice. Cette version en français pour ténor a été composée par Gluck pour l’Académie Royale de Musique de Paris en 1774, à la demande de la Dauphine Marie-Antoinette.
Douze ans après son Orfeo en italien, créé à Vienne en 1762, Gluck compose de nombreuses pages nouvelles, comme l’ariette d’Orphée, « L’Espoir renaît dans mon âme« , ou l’air d’Eurydice, « Cet asile aimable et tranquille« . Les ballets sont développés pour répondre au goût français. Le succès public fut grandiose. Les airs d’Eurydice, « Fortune ennemie« , à l’acte II ou d’Orphée, « Objet de mon amour« , au premier acte, « Laissez-vous toucher par mes pleurs« , au deuxième acte, et le célèbre « J’ai perdu mon Eurydice« , touchent au sublime. À l’enthousiasme de Voltaire, Julie de Lespinasse surenchérit en écrivant : « Cette musique me rend folle. Elle m’entraîne, je ne peux manquer un jour … »
Crédits photos : Oscar Ortega
DISTRIBUTION
Les Arts Florissants / Direction musicale : Paul Agnew
Orphée – Reinoud Van Mechelen, haute-contre
Eurydice – Ana Vieira Leite, soprano
Amour – Julie Roset, soprano
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